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 Le
terme surréalisme
à été crée en 1917 par le
poète Guillaume Apollinaire. Le mot
désigne un mouvement littéraire et artistique
fondé en 1924 par André Breton.
S'appuyant sur des créateurs comme Basch,
Arcimboldo, Fûssli et Goya et aussi sur des mouvements
comme le symbolisme (terme désignant
globalement les mouvements littéraire artistique qui
recourent au symbole) ou la pittura métafisica
(précurseur du surréalisme, ce groupe
actif entre 1916 et 1919 thématise, le travail de G.
de Chirico ainsi que de C.Carra et de G.Morandi)
Le surréalisme cherche de nouvelles formes
d'expression de l'inconscient, de
l'irréel et du fantastique. Il se distingue
nettement de ses précurseurs par l'appel
à la psychologie des profondeurs de Frend.
La toute puissance du rêve et le libre jeu de la
pensée émancipant l'artiste des formes
traditionnelles ; il recourt aux associations libres,
à l'inconscient au fantastique.
Cela se manifeste par des techniques nouvelles comme le
collage (technique consistant à utiliser
les matériaux les plus divers: papier, tissu,
carton, fil etc...et à créer une oeuvre en
les collants sur un support) et le frottage
(procédé dont l'utilisation
artistique - qui a été
révélée par Max Ernst en
1925 - consiste à transposer sur la toile
les structures d'un objet par pression
métallique à l'aide d'une mine de
graphite) et par l'abandon à un automatisme
incontrôlé. Stylistiquement, le
surréalisme réunit des courants très
divers depuis les images abstraites et symboliques de
J. Miro jusqu'au munutreux surréalisme
veriste d'un Dali et d'un
Magritte. Autres représentants :
P.Delvaux, M. Ernst, A. Masson, Y. Tanguy.
Les mouvements surréalistes naquirent non
seulement en Europe mais aux État unis et en
Amérique latine et ils eurent une grande influence
sur l'art moderne après la seconde guerre
mondiale. Des techniques comme l'action
Painting (terme crée en 1952 il s'agit
d'une peinture abstraite privilégiant
l'automatisme: les couleurs sont jetées,
déversées, projetées sur la toile ou
elles provoquent des coulures et des taches
aléatoires, de sorte que le tableau devient un
champs d'action ou s'exprime un processus
dynamique) et le tachisme (terme forgé en
1950 par M. Senflor pour désigner une tendance de
la peinture abstraite).
Les
formes délibérées sont
récusées et dans l'esprit de
l'automatisme, la couleur goutte,
s'écrase ou gicle sur la toile en taches, en
pâtée ou en traînes et seraient
inimaginable sans l'automatisme
surréaliste.[suite]
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