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La
solitude
Quand ton ennemie
solitude t'encorne Avant que la vie ne te semble trop morne Vas
simplement t'asseoir au pied du vieil orme Emplit toi les
yeux de ce décor énorme.
Du spectacle que
t'offre ce petit coin de terre La ou vécu cet homme
ton artisan de père. Et là ressurgiront les
jours tendres, prospères Ou coulaient ta jeunesse,
tes rires et colères
Temps heureux des
amis autour de tapenades Ou nous parlions de tout et chantions
des aubades Enfin te souviens-tu des grandes promenades Emmenant
tes amours regarder les manades ?
Alors comme un nuage
est chassé par le vent La douleur s'en ira et seul
auparavant Tu te retrouveras sortit de ce couvent Plein
d'espoir, décidé à aller de l'avant.
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