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Alors ? explications
:
Depuis ces 3 dernières décennies les
sources de rayonnements
électromagnétiques se sont
multipliées à un point tel qu'elles
forment un brouillard
électromagnétique qui enveloppe
littéralement notre planète, avec en
altitudes élevées, une
prolifération inquiétante de
satellites.
Que représentent les
téléphones cellulaires et leurs
relais ? tout simplement des émetteurs
d'ondes électromagnétiques complexes
de types ionisantes. Ce sont des micro-ondes ou
hyperfréquences avec une fréquence de
900 MHz (mégaHertz) pour le système
GSM et 1800 MHz pour le DCS (Digital Cellular
System). Ces hyperfréquences sont à
peu près similaires à celles
générées par un four
micro-ondes (2.450 MHz).
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L'utilisateur d'un téléphone cellulaire serait
donc exposé puisque situé dans un champ
très proche, et le rayonnement
électromagnétique serait donc
différé au niveau de la tête et la
pénétrerait sur une profondeur de quelques
centimètres atteignant ainsi certains secteurs (nerf
optique,....) et certaines études tendraient à
prouver que ces ondes hyperfréquences du
téléphone portable seraient plus vite
absorbées par une tête d'enfant que d'adulte.
En outre, il apparaît qui suivant la taille et la
forme du crâne, il y aurait des variations dans
l'absorption de ces ondes, et qu'en somme, il pourrait y
avoir une sensibilité différente chez les
individus.
Dans les années 65-70, les pays de l'Est avaient
étudié les retombées des
hyperfréquences sur des militaires exposés
régulièrement depuis plusieurs années
à des hyperfréquences. Ils ont relevé
chez eux des symptômes particuliers que des tests US
plus tardifs confortaient.
En 98, une revu US confirme que "cette maladie des Radio
Fréquences" comme aussi sous le nom de "syndrome des
micro-ondes" est bien réelle et qu'elle est
liée à l'exposition aux
"hyperfréquences pulsées" ce qui est le cas du
téléphone portable.
Parmi les symptômes relevés : variations de la
pression artérielle, modifications de la
fréquence cardiaque, fatigue, anorexie,
céphalées, nausées, insomnies, troubles
sensoriels,....
Voilà le
topo ; nous sommes neutres bien sûr et il est
difficile de trancher entre les chercheurs qui ne trouvent
rien et ceux qui trouvent quelque chose. En
conséquence, mieux vaut être prudent et au nom
du principe de précautions prendre des mesures pour
limiter les risques biologiques.
- Ne pas laisser les enfants s'en servir,
- Ne pas porter le téléphone à la
ceinture (risques éventuels pour les organes internes
: foie, rate,...)
- Eviter de parler longtemps,
- Ne pas utiliser le portable dans les sous-sols, garages,
souterrains, ni lors de traitement ophtalmologique,
- Mais aussi éviter de conserver ces appareils sur
vous, même en "veille", le portable reçoit des
ondes qui permettent de pénétrer votre
organisme. - - Poser le plutôt sur la table, le bureau
ou dans votre sac.
- Acheter un "Kit oreille" (oreillette + petit micro)
reliés par un fil de l'appareil.
- Quand vous communiquez vous gardez ainsi l'appareil
à distance.
- Ne jouez pas avec l'antenne du portable lorsque vous
discutez, c'est à ce niveau que se concentrent les
ondes.
- Pacemakers attention ! un cardiologue marseillais a
démontré qu'un portable placé sur le
thorax d'un porteur de pacemaker déréglait
l'appareil dans 25 à 30% des cas.
Tout cela en
attendant les résultats de nouveaux
tests....
La CTIA, association US qui regroupe les principaux
opérateurs de téléphonie cellulaire
impose aux fabricants d'indiquer le niveau de radiation des
portables, et cela, dans un langage facile à
comprendre.
En France également les milieux politiques
s'interrogent. Le groupe Santé et Environnement
comprenant 6
députés tous partis confondus doit
déposer en septembre une proposition de loi à
l'Assemblée Nationale "contre les dangers des
téléphones portables et des
antennes-relais"
qui sera soumise au Parlement début 2001. Selon le
député Vert A. Aschieri, membre de cette
commission, "quand
on fait le bilan des connaissances sur la question, il
existe un doute".
C'est aussi notre avis.
Le texte prévoit en effet des précautions
minimales, comme l'éloignement des stations-relais
des zones sensibles (écoles, hôpitaux, maisons
de retraite) "en
fixant une distance minimale, comme c'est le cas chez nos
voisins italiens et suisses". Les constructeurs devraient en outre
indiquer sur les emballages et notices d'utilisation
l'existence d'une probabilité de risque ainsi que le
taux de rayonnement des appareils, afin de RESPONSABILISER
les utilisateurs et de les inciter à surveiller
l'usage qu'en font leurs enfants. Aujourd'hui 22 millions de
Français utilisent ce type de téléphone
et d'ici 2005, leur nombre passera à plus de 1,6
milliards dans le monde. De quoi s'en mettre plein les
poches pour les industriels à moins que les
problèmes de nocivité et de santé ne
viennent se mettre en travers.
Pour mieux évaluer l'impact des micro-ondes sur
l'homme, des programmes de recherche ont été
lancés, au cas où l'on découvrirait par
exemple, que ces micro-ondes favoriseraient des mutations
chromosomiques, des cancers du cerveau, ...
En
France, l'an dernier, le projet
COMOBIO étudie les effets biologiques et
sanitaires des portables. L'OMS a également
initié, dans une dizaine de pays, une vaste
étude épidémiologique dont les
résultats devraient être connus avant
2003.
A lire :
Téléphone Cellulaire danger ? de M. Pietteur
(Éditions : Résurgences-Belgique)
INSA : Dr R. Santini
mail : rsantini@insa-insa.lyon.fr
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