|
Depuis
la fin de la dernière guerre, la stérilité
masculine n'a cessé de baisser de façon
régulière, une baisse inquiétante dont
on connaît pourtant les causes et auxquelles l'on a
les moyens de remédier. La médecine officielle
considère cette déficience comme un fait
établi et propose de plus en plus de méthodes
artificielles de procréation assistée pour les
substituer aux fonctions défaillantes de l'homme.
On sait qu'aujourd'hui les hommes ne produisent, en moyenne,
que 40 % du nombre normal de spermatozoïdes de leurs
ancêtres. Il y a donc une baisse significative dont la
manifestation a débuté lors de
l'immédiat après-guerre pour s'amplifier
ensuite progressivement.
Ainsi, la moyenne d'une éjaculation est passée
de 3,4 à 2,75 ml ; le nombre de spermatozoïdes
dans un millilitre d'éjaculat est tombé en
moyenne de 113 millions à 66. Sachons que la
normalité de la fécondité d'un homme
peut être aisément contrôlée de
nos jours en fonction d'un certain nombre de critères
dont nous reparlerons dans un prochain article.
Or, malgré que ces normes soient assez larges pour
englober le maximum de mâles, 1 couple sur 6
d'après les statistiques ne peut concevoir et dans
ces cas là, l'homme se trouve impliqué
à 45%.
Quelles sont les causes de cette infertilité ? Elles
sont nombreuses et nous en connaissons bon nombre avec
certitude, mais le lien entre ces causes n'est pas toujours
facile à établir. Néanmoins les raisons
connues de cette stérilité
appelée « hypofertilité »
sont les suivantes ;
a)
Alimentation carencée en vitamine C, E et
certaines du groupe B, acides gras essentiels, zinc et
sélénium. Une alimentation mal adaptée
comportant trop d'acides gras saturés et pas assez de
fibres alimentaires puisqu'on diminue l'absorption de fruits
et légumes.
b)
Les vêtements et sous-vêtements trop
serrés, la varicocèle (varice de la veine
testiculaire)
c)
Le mode de vie intervient sur le système hormonal
(tabac, alcool, etc...)
d)
Enfin la pollution – dans son livre
« Guérir la ménopause »
John LEE décrit le danger de certaines nuisances,
notamment celles produites par la pétrochimie.
« Le legs de cette pollution pour les
créatures vivantes et les humains, est une
véritable épidémie d'anomalies dans la
fonction génitrice, parmi lesquels un nombre sans
cesse croissant de cancers des glandes sexuelles, la
stérilité, la baisse du taux des
spermatozoïdes et la féminisation des hommes...
Les conséquences potentielles sont bouleversantes
surtout si l'on considère que l'une d'entre elles est
la transmission des anomalies du système reproducteur
à nos descendants »
C'est en premier lieu la pétrochimie qui a propagé des
molécules oestrogéniques like qui ont
progressivement envahi la planète sous une grande
variété de formes. Ce qu'elles ont en commun
avec les oestrogènes naturels de notre corps, c'est
ce que l'on appelle le « cycle
phénol » qui donne à ces
molécules des propriétés
oestrogèniques plus puissantes que celles des
oestrogènes synthétisés par notre
organisme.
Dans ce processus de pollution sont incriminés les
solvants organiques, les pesticides, les métaux
lourds (arsenic, plomb, mercure,....) le DDT, le PCB, la
Dioxine, les organo phosphorés et
organochlorés, les molécules de la
pétrochimie que l'on retrouve dans les produits de
ménage et d'hygiène, matières
plastiques, lessives, parfums, savons, shampooings,
crèmes, déodorants, insecticides et
pesticides, rejets d'échappement automobile, fibres
synthétiques des vêtements,
médicaments,.... En fait partout où
l'industrie par ses produits et ses déchets et ses
retombées, a pollué l'environnement de
l'homme. Tous ces éléments ont perturbé
et déséquilibré le métabolisme
humain, préparant le terrain non seulement à
la stérilité, mais aussi à nombre de
maladies (cancers,...) que l'on nomme pudiquement maladies
de civilisation, sans plus...
Le plus grave dans tout ceci, ce sont les risques que
l'humanité de demain encourt ; car nous transmettons
ces nuisances et ces maladies à nos descendants.
Et puis, il y a un autre danger : celui que
peut présenter la procréation artificielle
sous ses diverses techniques : FIV ou Fécondation in
Vitro selon 3 méthodes :
a)
Immersion
b)
Technique Suziou Subzonal
Insémination
c)
L'Injection ou technique ICSI (Intra Cytoplasmic Sperm
Injection) en somme, Injection Intracytoplasmique du
spermatozoïde, la dernière en date.
Depuis 1992, des milliers d'enfants dans le monde sont
nés par la méthode ICSI.
Alors des voix, de plus en plus nombreuses,
s'élèvent pour regretter que la
médecine se substitue aux fonctions vitales
défaillantes de l'être humain au lieu de
chercher à les réparer ; de diffuser ainsi des
anomalies génétiques responsables plus tard
non seulement de maladies mais d'infertilité. Il y a
là en effet un vaste débat qui n'est pas
seulement éthique et que l'on aurait tort
d'éluder.
[Retour sommaire
masculin]

|
|
Sommaire
|
|
Consommation
Votre
argent
|
|
Voyages
|
|
Gastronomie
des régions de France, la routes des
vins
|
|
Shopping
|
|
Espace
shopping
|
|
Maison
|
|
|
|
Masculin
|
|
Rubrique
Masculin
|
|
Famille
|
|
|
|