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En 1845, l'explorateur britannique Sir John
Franklin partait avec ses hommes à la découverte d'une route maritime reliant
l'Atlantique au Pacifique ; c'est à dire un passage Nord-Ouest. Ils ne sont
jamais revenus et lui et ses hommes auraient péri après que leurs navires,
Erebus et Terror eurent été pris dans les glaces. La récente découverte de 5
pierres tombales au Nanavut (Canada) laisse envisager que l'on aurait retrouvé
les corps de quelques uns de ses disparus. Jusqu'à présent, une trentaine de
corps seulement ont été retrouvés sur les 128 disparus.
Le satellite SWAS de la NASA a détecté de la
vapeur d'eau dans presque toutes les régions interstellaires observées ; de
l'eau qui se raréfie dans les régions les plus froides où la température est
proche des 30 degrés au dessus du zéro absolu (-243°c). Par contre, l'eau abonde
dans les régions les plus chaudes, comme les nuages de gaz et de matières
primitives qui donnent naissance aux étoiles.
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Les traditions du peuple dravidien disent
que ce peuple serait arrivé en Inde vers -9.500 après avoir échappé en partie à
un cataclysme qui aurait englouti leur continent situé au Sud de l'Inde et à
l'Est de Madagascar, c'est à dire dans l'Océan Indien. Cette date de -9.500 fit
jadis sourire de nombreux archéologues pour qui les Dravidiens de la
civilisation de l'Indus ne remontaient pas plus loin que -3.500. Les nouvelles
découvertes font maintenant remonter la civilisation de l'Indus à environ -7.500
et la découverte de nouveaux sites pourrait nous entraîner vers des dates plus
lointaines. Ceci replace les Dravidiens dans un contexte extrêmement ancien et
laisse supposer que la date d'arrivée de - 9.500 pourrait être un fait certain.
Les Dravidiens seraient donc les survivants d'un cataclysme qui, vers 9.500
aurait englouti leurs terres de l'Océan Indien. Cette tradition n'est pas isolée
puisque d'autres encore parlent d'un vaste territoire dans ce même Océan. Des
auteurs de l'Antiquité se feront l'écho de cette tradition et parleront d'un
vaste territoire qui reliait Madagascar à l'Inde et s'étendait à l'Est, vers
Ceylan, les Comores, Seychelles, Maldives, Laquedives, Chagos, Nascareignes,
Keeling; en auraient fait partie très certainement les Kerguelen et Crozet ainsi
qu'une partie de l'Antarctique libre de glaces de - 15.000 à - 4.000. Toutes ces
terres en seraient donc des points d'émergence. Une légende des Indes rapporte
qu'il existait en effet dans l'Océan Pacifique un immense continent qui fut
détruit et dont il faut chercher les restes à Madagascar, Ceylan, Bornéo, Java,
Sumatra; ce continent s'étendait sous les Tropiques dit Jacolliot. Est- ce le
même continent que Poussielgue releva sur une antique carte chinoise ? (ce
continent du sud comprenait la Nouvelle Guinée, l'Australie, les Îles
Océaniennes et jouxtait une autre terre que les Chinois appelaient Terre des
Perroquets) Certainement pas, car le continent relevé par Poussielgue n'était
autre que celui de MU qui faisait pendant au continent des Dravidiens de l'Océan
Indien connu aussi sous le nom de Malaisie. Malaisie ou Malaysia est d'ailleurs
un terme dravidien. On ne sait à quelles traditions ils avaient puisé, mais la
plupart des géographes arabes, considéraient que les extrémités Sud Ouest et
Nord Est de l'Océan Indien étaient reliées par une étendue de terre continue et
désignaient Madagascar, les Comores, les pays Malais et. ceux du Sud-Est sous le
nom de KOMR ou KUMR et celui, dravidien de Malaysia. Contrairement à la
tradition de Poussielgue qui parlait de Nû, celle de Jacolliot parlait bien du
continent de l'Océan Indien. Et selon Jacolliot, les habitants de cet archipel
(et non de ce continent) portaient le nom de ROUTAS ou ROUTY et aussi celui de
DAITYA. Cette indication est des plus intéressantes car ce sont des noms que
nous retrouvons en Inde dravidienne, ce gui donne encore plus de valeur aux
traditions dravidiennes qui les font venir d'un archipel de l'Océan Indien.
Notons encore que la stèle de Thoutmosis nous apprend que l'on donnait au Sphinx
de Gizeh le nom de ROUTY (Textes des Pyramides ligne 2082).
Selon
d'autres traditions encore, les deux dernières îles de grande importance de
l'ATLANTIDE avant sa submersion se nommaient ROUTA et DAITYA. Le parallèle entre
ses trois données s'établit logiquement et l'on suppose tout de suite que
l'Atlantide n'était autre, que l'archipel de l'Océan Indien. D'autant plus que
DAITYA ou ADITYA (anagramme du ler) sont les noms que l'on donne en Inde aux
Dravidiens. Ce sont les mêmes que les ADITES des traditions arabes. HAECKEL qui
avait eu la possibilité de consulter des documents très anciens, affirmait que
l'Atlantide se nommait en réalité KUSHA, un nom intimement lié à la Lune, que
nous retrouverons plus loin. Pour les auteurs anciens l'existence, jadis, dans
l'Océan Indien d'un continent, était considéré comme une vérité bien établie et
ils ajoutaient que lorsque ce continent existait, la Lune n'existait pas encore
dans le ciel ; c'est pour cette raison, qu'ils nommèrent les habitants les
PRE-SELENITES. Pour corroborer encore l'existence de ce continent disparu, nous
pouvons nous référer à des textes asiatiques qui affirment que "l'empire de la
Mer d'Occident" fut englouti par les eaux. Or, pour l'Asie, l'Océan Indien est à
l'occident. Selon le Livre de DZYAN "les grandes eaux survinrent et engloutirent
les sept grandes îles"; ce qui présuppose, qu'il en existait d'autres plus
petites et que nous avions bien à faire à un archipel. Les PURANA Dravidiens
parlent d'une grande terre à l'Ouest qui était peut être l'Afrique. Pour
confirmer Platon, le Vishnu Purana dit que "le Roi présidait au continent
entier", ses fils aux provinces "des autres parties du monde". Le fait que
certains auteurs anciens aient appelé l'Atlantide "Éthiopie" devrait nous mettre
en éveil, car le fait n'est pas fortuit. [suite]
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