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Tout le monde n'a pas le même calendrier. Le
1er janvier 00h00 de l'an 2000, les chrétiens ont célébré le nouveau millénaire,
mais seulement eux. Le même jour, en Inde, le calendrier hindou indiquait le 11
Pausa de l'année 1921, à la Mecque le calendrier Musulman fête le 24 du mois de
Ramadan de l'an 1420, en Israël, ce sera le 23 Tebet de l'an
5760.
Le mystère de la migration
: Autrefois, la migration des oiseaux indiquait le
passage des saisons. Un phénomène toujours fascinant, qui voit des milliers
d'oiseaux parcourir le globe sans jamais se perdre... ou presque !
Si certains oiseaux sont sédentaires, nombreux sont
ceux qui effectuent un long voyage deux fois par an. Installés durant l'été dans
une zone de reproduction précise, ils s'envolent parfois en immenses nuées quand
vient l'automne, pour fuir les rigueurs du climat, et reviennent au printemps
suivant. On différencie aussi les espèces dites "migratrices parallèles", dont
seulement une partie des individus s'en va, tandis que l'autre reste en
place.
La plupart des migrateurs nichant en Europe prennent
la direction du sud, pour les climats plus doux de la Méditerranée ou de
lÕAfrique. Mais il existe aussi des espèces qui migrent simplement de la
montagne vers la plaine, ou bien encore des oiseaux de l'hémisphère Sud qui
remontent passer leur hiver, l'été pour nous, dans l'Atlantique Nord.....(
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Selon les géologues, le champ magnétique
terrestre se serait inversé pour la dernière fois il y a environ 12.340 ans, et
les enregistrements isotopiques ont permis de situer la déglaciation entre
12.500 et 12.000, c'est à dire entre -10.500 et -10.000. A cette époque, on a
relevé un déplacement du front polaire de 35' Nord à 55' Nord. De nombreuses
dates très voisines confirment qu'à cette époque un bouleversement climatique et
géologique a affecté la majeure partie du globe. La cause essentielle en fut la
venue de la Lune et son choc avec la terre. La climatologie fournit des
renseignements intéressants sur le climat qui régnait avant le cataclysme. Les
températures étaient plus basses qu'aujourd'hui : L'Atlantique Nord avait 3,5'
de moins, et au large de l'Europe occidentale, la différence était de -5' à -9'.
La différence la plus faible était dans l'océan Indien (-0,8') qui devait, comme
aujourd'hui jouir d'un climat paradisiaque. La température de l'atmosphère était
suivant les régions, plus basse de 5' à 15', avec toujours, un minimum dans
l'Océan Indien où Dante situait l'Eden et la Terre Adamah. Après le cataclysme
de 9.600, tout change, l'Atlantique et d'autres mers se réchauffent. Les couches
d'alluvions qui recouvrent l'Australie datent de -10.000 et les alluvions du Nil
sont de la même date. Le Sahara, aride entre -18.000 et -12.000 prend alors un
nouveau visage : il s'y installe une période de hauts niveaux lacustres et de
régression dunaire. Dès -10.000 s'amorce un climat humide qui atteint son optima
entre -9.000 et -7.000 puis, vers -6.500 s'amorce un mouvement identique qui
culmine entre 5.500 -4.500.
Dès -4.000 le désert est effectif. En Ethiopie, le lac ABE est à son maximum
vers -9.500/8.500. Le Mali est, à cette époque, fertile et un chercheur français
reconnaît qu'entre 9.500 et 7.000 c'est un véritable carrefour biologique qui
peut permettre l'épanouissement d'une civilisation. Au proche orient, c'est aux
environs de cette même date que la Syro-Palestine prendra, à peu de choses près,
le climat que nous lui connaissons aujourd'hui. Nous n'allons pas énumérer tous
les changements climatiques et géologiques découlant de ce cataclysme, de
nombreux ouvrages les ont repris et largement cités. Ainsi, le cataclysme
lunaire aura à la fois modifié le climat et l'espace géographique de notre
planète. Des terres s'effondrèrent, s'affaissèrent, d'autres, en compensation se
surélevèrent. La planète fut secouée de violents séismes et balayée par de
gigantesques raz de marée, les vagues montant à l'assaut des hautes terres. Du
drame, la terre a conservé d'innombrables traces et de son choc avec la Lune une
profonde cicatrice dans le fond de l'Océan Pacifique. La date de ce cataclysme
varie suivant les traditions et les auteurs ; elle reste cependant dans une
fourchette d'approximation très raisonnable qui cadre parfaitement avec les
datations des géologues. Les Egyptiens et les Tibétains donnent respectivement
11.544 et 11.772 ans, les traditions indiennes qui me semblent les plus dignes
de foi donnent 9.564 avant notre ère, ce qui est proche de la chronologie de
Platon ; c'est aussi ce qu'indique le Livre de DZYAN.
La Chronologie de
Zoroastre tirée de celle des Dravidiens donne aussi -9.500. Nous avons
nous-mêmes opté pour une date approximative de -9.600. Nous le verrons, le
Déluge Biblique est un amalgame de traditions étrangères aux hébreux et puisées
par ceux-ci à différentes sources ; on peut faire le même constat à propos de
certains textes arabes. Néanmoins, une fois reclassés dans leurs dossiers
respectifs, ces textes fournissent des éléments que nous nous devons de
considérer avec profit. Dans leurs textes, les Sumériens parlent d'un déluge de
7 jours et 7 nuits, celui de SIUZUDRA, qui servira de modèle aux autres récits
mésopotamiens et hébraïques. Il est corroboré par d'autres récits Egyptiens et
Indiens. Nous en parlerons tout à l'heure. Si les sumériens n'ont pas laissé de
textes à proprement parler du déluge de -9.600, ils en ont toutefois laissé des
traces dans leur calendrier. En effet, ce calendrier a un 9ème mois nommé
GAN-GAN-Ud-du "de l'arrivée des Nuages" correspondant à l'hébreu KISLEV et à
notre Novembre/Décembre.
Nous avons ensuite un 10ème mois nommé AB- PA-UD-DU "de l'arrivée- du
Déluge" correspondant à l'hébreu TEBETH et à l'Arche, et à notre
Décembre/Janvier. Enfin un llème ASH- A "de la malédiction de l'eau" qui est
notre Janvier/Février et l'hébreu SHEBAT. Donc, le calendrier sumérien fait bien
apparaître un déluge de 40 jours en plus des traditions sur un déluge, plus
récent de 7 jours. C'est encore à cette tradition sumérienne que les hébreux ont
puisé pour leur déluge de 40 jours. L'analyse des différents textes relatifs à
ce déluge de 40 jours nous permet d'envisager le scénario suivant.
La LUNE
serait apparue le 9ème mois (Gan-Gan/Kislev/Nv.DC) le 1er nom que les Hébreux
donnèrent à la Lune fut HODESH qui signifie à la fois Lune et "Chose Nouvelle" ;
la Lune est donc bien cette "chose nouvelle" apparue dans le ciel d'où elle
était jusqu'alors absente. Dès son apparition dans le ciel, elle fut la cause
d'effets inhabituels et répétés tels que des séismes provoqués par une pluie de
météorites qui mitrailla littéralement notre sol. Le Livre d'HENOCH insiste bien
sur ce point que la seule apparition de la Lune provoqua des séismes. Selon
l'Apocalypse "la LUNE devînt rouge comme du feu... un grand tremblement de terre
se produisit". En effet, la Lune se rapprochait de plus en plus rouge,
lumineuse, incandescente, projetant sur la terre des météorites et provoquant
des séismes. La Lune est, semble-t-il, arrivée par l'Ouest dans un mouvement
spiralé ; elle rasa la terre et vînt la percuter au niveau du Pacifique, en
plein dans la "Ceinture de Feu" ; le Pacifique en garde encore la cicatrice.
L'écrivain arabe Murtady est formel : "il y eut descente de la Lune sur la
Terre". Ceci est confirmé par d'autres textes. Un papyrus égyptien dit que "une
étoile tomba jadis des cieux et les flammes consumèrent tout". Le Chilam Balam
confirme encore qu'à cette époque lointaine une étoile tomba sur la terre et
occasionna des séismes et un gigantesque tremblement de terre. Sous le choc, la
Terre fut retournée, c'est à dire qu'elle se mit à tourner en sens inverse. Ce
fait est confirmé par le livre indien VISUDDI MAGGA selon lequel la terre fut
retournée et un cycle du monde détruit. [suite]
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