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AMAZONIE : un monde végétal
déséquilibré, morcelé,
amputé, chaque année de 15 000
kilomètres carrés. Résultat
immédiat, une Biodiversité qui s'appauvrit au
fil des ans et qui est aujourd'hui en très grand
danger, mettant en péril les grands arbres dont le
rôle est d'une importance extrême pour
l'écosystème. A quoi servent ces
médiatiques conférences mondiales sur la
Biodiversité qui n'émettent que des voeux
pieux sans jamais prendre de décisions majeures ?
PESTICIDES : (lu dans le Figaro du 26 mai 2000,
courrier)
"Citadin, j'ai eu
accès, dans une exploitation agricole, au local
renfermant les pesticides. Des milliers de litres de poisons
dans des fûts, des centaines de kilos de poudres, de
granulés, tenus dans des récipients
marqués de la croix noire sur fond orange,
spécifiant la dangerosité mortelle de ces
produits...."
BHOPAL : Ce crime contre l'humanité,
resté impuni, est une honte pour l'occident.
Rappelons que le Isocyanate de Méthyle qui a
tué des milliers de gens entre aussi dans la
composition d'un pesticide couramment utilisé dans le
monde par les vignerons...
EAU
: Le BRGM et Suez-Lyonnaise des Eaux sont partenaires pour
étudier une façon de mieux maîtriser les
ressources en eau. Ils auront à faire face à 3
problèmes de première importance : Gestion des
risques liés aux ressources, recharge des nappes
phréatiques, étude du fluor en concentration
excessive dans les eaux souterraines en Inde, à
l'origine de la FLUORISIS qui affecte les dents et le
squelette de 60 millions de personnes.
LÉGUMES GÉNÉTIQUEMENT
MODIFIES : Le
Quotidien de Shanghai rapporte que les chercheurs ont
envoyé dans l'espace pendant 15 jours des graines de
tomate et de poivron ; ces graines ont tourné en
orbite autour de la terre afin d'être
génétiquement modifiées par les
radiations naturelles des rayons cosmiques. Ensuite ces
graines ont été greffées sur des plants
terrestres. Les chercheurs du CentreTechnique Agricole de
JIADING affirment avoir obtenu des variétés de
légumes plus nutritives et plus
vitaminées.
Dans un article de la Revue "Études" (avr.2000) J. Antoine professeur au CNAM
rappelle que le principal consommateur d'eau dans le monde
est l'agriculture irriguée dont les 270 millions
d'hectares dans le monde consomment 70% de l'eau potable
disponible. Outre sa surconsommation d'eau, ce secteur
génère une pollution gigantesque (engrais,
pesticides,...) qui empoisonne les nappes
phréatiques, c'est-à-dire, les réserves
d'eau, mais de plus coûte énormément
d'argent au contribuable au travers de subventions directes
(subventions diverses) ou indirectes comme la construction
des barrages.
Aujourd'hui, le débat porte sur un choix de
société à faire rapidement, sur le
choix de certaines options et de certaines techniques (agro
bio, énergies douces...) et sur le refus d'autres
(nucléaires, OGM,...) C'est sur ces bases que le
débat et les choix doivent se faire avant qu'il ne
soit trop tard.
En 1961, NEHRU lança aux Indes le programme des grands barrages sur le NARMADA,. Le 1er
achevé, celui de BARGI (près de Jabalpur) en
90, non seulement coûta 2 fois, plus cher que
prévu mais il a submergé 3 fois plus de terres
que prévues et forcé 114.000 personnes
à fuir. Entre 1961 et 2000 la construction des grands
barrages en Inde obligea 50 millions de personnes à
fuir une terre sur laquelle leurs ancêtres avaient
vécu pendant des siècles. Vous avez bien lu,
50 millions de personnes "déplacées" sont plus
de la moitié finit dans les bidonvilles. Ces
personnes déplacées ne sont même plus
des personnes aux yeux de l'administration qui les appelle
des PAP ou Personnes Affectées par le Projet. Les
liens sociaux, culturels, familiaux, sont brisés, des
communautés entières disloquées.
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