Le Bio et L'Ecologie

 

Les consommateurs français sont inquiets devant les scandales alimentaires que nous connaissons depuis plusieurs années : veau aux hormones, bétail aux antibiotiques, farines animales, vache folle, listeria, poulets à la dioxyne, OGM, etc... auxquels s'ajoutent engrais, pesticides, insecticides, produits chimiques divers ou encore les additifs alimentaires.

Même sous forme résiduelle, l'additif est un ingrédient et doit toujours être indiqué dans l'énumération des éléments qui composent le produit, mais il n'est hélas indiqué par son nom de code : E dont le consommateur ignore la signification exacte et qui cache en fait des nitrites, nitrates, antioxydants, acide benzoïque et dérivés, anhydride sulfureux, sulfites et bisulfites, etc...

Selon Louis Kervran "la culture basée sur la chimie classique a fait faillite partout où on l'a appliquée de façon intensive, abusive. Les rendements obtenus par la culture chimique n'ont qu'un temps, celui de provoquer la dégénérescence des micro-organismes que l'on peut finir de tuer par la prolongation de conditions physico-chimiques qui ne leur permettent plus de se reproduire normalement et la terre meurt, reste stérile... La culture est d'abord une affaire biologique".

La culture biologiqueEn effet, la culture biologique, par son apport, ne met jamais en péril l'équilibre vital du sol, mais au contraire l'améliore en ce sens qu'elle favorise la prolifération de micro-organismes. On trouve dans les plantes ce qu'on a mis dans sol : la fonction filtrante des racines ne remplit plus son rôle et laisse passer insecticides, pesticides, engrais que l'on retrouve dans les produits agricoles. Comme les plantes assimilent ce qu'on leur donne, elles le redistribuent dans votre assiette par un échange mutuel de bons procédés.

De nombreux produits agricoles sont aujourd'hui à la limite de la toxicité. La structure des sols est elle même en danger, les produits chimiques la desséchant, la stérilisant, favorisant ainsi son érosion. Dans le N° 56 de Naturopa, H. Shackt écrit que "engrais et produits phytosanitaires exercent des effets d'autant plus délétères sur l'équilibre naturel : (par ex. le système des nappes phréatiques) que la surface est plus vaste... Il est possible qu'on aboutisse à un cumul de dégradations que nous ne sommes absolument pas en mesure d'évaluer..."

Le professeur Chaboussou a prouvé par ses travaux que "l'emploi abusif des pesticides affaiblit les plantes qui y sont exposées, qui en deviennent positivement malades au même titre que les hommes et les animaux qui les ingèrent ou les respirent. Paradoxalement, les insecticides ont un effet contraire à celui escompté et cet effet négatif direct s'ajoute à la toxicité directe l'utilisation inconsidérée de produits chimiques de synthèse provoque une accumulation de résidus toxiques qui passent dans l'alimentation et de là dans les tissus, détériorant peu à peu la santé" (Guy Jourdan, dans Naturopa, revue de la CEE).
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